Mon assurance est bon marché (et vaut moins !)

Soyons honnêtes : nous avons un vélo qui coûte moins cher que l’assurance que nous payons, peut-être qu’il n’est plus dans l’épanouissement des années ou même près du rat-bike.
Ou plus simplement nous essayons d’assurer la moto en dépensant le moins possible, parce que nous voulons y mettre de l’essence. Nous avons cherché partout et fait des milliers de citations et, finalement, le voilà : l’assurance économique que nous recherchions.

Dans de nombreuses régions, vous pouvez payer jusqu’à plus de 700€ pour une assurance annuelle suspendue, souvent vous dépassez les chiffres fous pour la seule responsabilité (responsabilité civile).
C’est l’une des raisons pour lesquelles nous essayons de dépenser le moins possible. Dans notre recherche, nous sommes arrivés au Saint Graal de l’assurance, seulement € 100 par an (pour RC seulement, ed.), mais que se cache-t-il derrière ce coût infiniment bas ?
Faisons une analyse complète des risques d’assurance possibles, car même l’assurance peut devenir risquée. Je ne veux pas vous pousser à ne pas assurer la moto ou le scooter, c’est interdit par la loi pour les véhicules circulant sur la route, mais je veux que vous fassiez attention avec qui vous avez affaire !

 

Comment éviter la fraude ?

Le marché des polices d’assurance est en constante évolution, les concessionnaires offrent également des polices à rabais et les super-offres s’intensifient dans le réseau. Comment peut-on vérifier si une compagnie d’assurance est régulière ou si elle fonctionne mal ?

 

Comment éviter les escroqueries?

« Mieux vaut prévenir que guérir » est un bon conseil non seulement pour les questions médicales, mais aussi pour les questions juridiques. Si vous avez un accident et que la compagnie ne paie pas parce qu’elle n’est pas autorisée à faire de l’exercice, cela pourrait être un problème très grave. Heureusement, le réseau offre une série d’outils, faciles à utiliser, visant à protéger le consommateur dans le domaine de l’assurance, pour vérifier si la compagnie avec laquelle vous allez vous assurer est réelle ou fausse. Tout d’abord, nous devons nous tourner vers les organismes institutionnels, en laissant de côté, au moins dans ce domaine, toutes les informations disponibles sur les blogs ou les portails sponsorisés.

Lorsque nous ne connaissons pas le nom de la compagnie qui nous offre des conditions avantageuses, nous devons consulter le Registre du commerce et des sociétés et les listes des compagnies étrangères, qui indiquent également les classes d’assurance auxquelles la compagnie a droit. Il se trouve sur le portail de l’IVASS et nous donne une première réponse : est-il activé ou non ? En fait, si le nom de l’entreprise avec laquelle nous faisons affaire n’apparaît pas dans cette liste, cela signifie qu’elle n’est pas autorisée à opérer dans la succursale de l’a.r.c..

Nous vérifions tous les détails, car les opérateurs abusifs utilisent généralement le nom commercial d’une société dûment autorisée, ne changeant qu’une lettre, un logo ou un symbole.
Nous consultons les notices sur les opérateurs illégaux et les cas de contrefaçon. Sur le même portail IVASS, on trouve des informations sur les cas de contrefaçon et les noms des sociétés non autorisées ou non autorisées à opérer dans le secteur de l’assurance. Si nous avons l’intention d’acheter une police par Internet, nous vérifions que le portail n’est pas inclus dans la liste des sites Web de courtage d’assurance irrégulière. Si nous ne sommes pas sûrs, et même pas convaincus, nous continuons à chercher des offres : sur le site de l’ANIA (Association Nationale des Compagnies d’Assurance) nous trouvons une longue liste de compagnies.