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Journal du 1er décembre 2006
Elle emploie 76 salariés à
Torcy-le-Petit
L’entreprise Saftair
mise en liquidation judiciaire
| Le 23 novembre dernier, le tribunal de
commerce a décidé la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise
Saftair à Torcy-le-Petit. La société est aujourd’hui en attente de
l’arrivée d’un repreneur. Plusieurs candidats seraient déjà sur les
rangs. Le tribunal de commerce de Dieppe a prononcé le 23 novembre dernier la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise Saftair basée à Torcy-le-Petit à proximité de Longueville-sur-Scie. Créée en 1991, la société est spécialisée dans le matériel de ventilation de cuisine pour les professionnels, le désenfumage et le traitement de l’air. En mai 2006, un plan de redressement avait déjà été décidé pour la remettre à flots mais les difficultés financières rencontrées par Saftair ces derniers mois étaient trop importantes. « Les circonstances font que les clients et les institutionnels pour qui nous travaillons ont des réticences à nous confier des marchés. Cela a rendu les choses très difficiles », analyse un cadre de l’entreprise contacté par téléphone. 76 employés et un repreneur Prévu sur dix ans, le plan de redressement devait pourtant permettre à la société de continuer son activité tout en équilibrant les comptes : « Je pense que 100 % de ce qui pouvait être fait pour développer l’entreprise ne l’a pas été. Il y avait des objectifs à tenir, et du moment qu’ils ne l’ont pas été, le plan de sauvegarde n’a pas pu être suivi. Cela a engendré une baisse automatique quant à la marche de l’entreprise », poursuit l’employé. Saftair emploie en tout près de 76 personnes suspendues aujourd’hui à l’arrivée d’un repreneur. Suivant le jugement rendu par le tribunal de commerce, Saftair est autorisée à poursuivre pendant un mois son activité avant de présenter un possible repreneur. « Les restructurations ont déjà été faites, pour l’instant il n’y a pas de licenciement jusqu’à nouvel ordre », ajoute le cadre. Plusieurs candidats se seraient déjà manifestés auprès de l’entreprise, reste à trouver le bon. « Je reste optimiste en cas de reprise. Il y a plusieurs repreneurs qui semblent très intéressés et il y a un réel potentiel pour développer l’entreprise », assure-t-il. J. L. |
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