Journal du 9 d飥mbre 2005

L'ancien adjoint et pr鳩dent du Festival des cerfs-volants
é´¡it accusé ¤'abus de confiance

La cour d'appel a r餵it de 4 ࠳ mois
la condamnation de Laurent Martin

L’ex-pr鳩dent du Festival international des cerfs-volants avait 鴩 condamn頥n novembre 2004 pour avoir 력mprunt頻 de l’argent dans la caisse de l’association. Condamn頠 deux ans de privation de ses droits civils et civiques et quatre mois de prison avec sursis, il avait fait appel du jugement. La cour d’appel de Rouen l’a condamn頭ercredi 1er d飥mbre ࠴rois mois de prison avec sursis, mais il conserve ses droits civiques et devrait rester 鬵.

Le 30 novembre 2004, Laurent Martin, ex-pr鳩dent du Festival des cerfs-volants, comparaissait devant le tribunal correctionnel pour abus de confiance. Ancien adjoint au tourisme, il avait 鴩 condamn頰our le d鴯urnement de 3690 euros, correspondant aux ventes des produits d鲩v鳠du festival 2002. Il 飯pait alors de quatre mois de prison avec sursis, mais 駡lement de deux ans de privation de ses droits civils et civiques, entrant sa radiation automatique du conseil municipal. Mais comme il interjetait appel, cette d飩sion de premi貥 instance 鴡it suspensive. Elle n’a pas 鴩 confirm饠par la cour d’appel.

C’est le commissaire aux comptes de l’association Dieppe Capitale du cerf-volant qui avait alert頬e parquet quand il avait constat頱ue la somme n’avait pas 鴩 d鰯s饠imm餩atement sur le compte de l’association. L’argent provenait de la vente de produits d鲩v鳠de 2002, une premi貥 pour le festival qui avait r顬is頬࠵n coup de mae. Alors pourquoi avoir gard頣ette somme pr賠d’un an avant de la rembourser en juin 2003? Menac頤e saisie sur sa maison suite ࠤes probl譥s financiers, Laurent Martin avait 력mprunt頻 la somme des produits d鲩v鳠pour une p鲩ode ponctuelle. Malgr頵ne situation financi貥 d鬩cate, il obtiendra ensuite l’aide financi貥 du d鰵t魭aire Edouard Leveau et de son 鰯use pour rembourser cette somme qu’il avait gard饠par-devers lui sans en faire myst貥 aupr賠de son conseil d’administration. Mais ce n’鴡it pas l駡l…

Bien que la totalité ¤e la somme ait é´© rembours饬 Laurent Martin avait é´© condamné °our abus de confiance. Avec son avocat, Maî´²e Brument, il avait fait appel de la d飩sion du tribunal: ë Še suis totalement 飦#156;uré ¥t mon avocat m’a dit lui-mê­¥ qu’il n’avait jamais vu cela! û ¡vait-il confié   notre journal l’an pass鮼/small>

Le 1er d飥mbre dernier, Laurent Martin a vu son procè³ rejugé °ar la cour d’appel de Rouen. Sa peine a é´© r餵ite de quatre à ´rois mois de prison avec sursis. Mais surtout il 飨appe à ¬a privation pour deux ans de ses droits civiques, ce qui lui permet de rester conseiller municipal d鬩gué ¡u tourisme. Se disant toujours ë ©cÅ“uré » par cet arrê´ de la cour d’appel pourtant plus clé­¥nt, l’鬵 estime qu’il n’a pas é´© jugé ³ur les faits, mais uniquement parce que justement il est 鬵. ë Še n’ai jamais abusé ¤e la confiance de quiconque, puisque tout le monde savait ce qui se passait. J’ai simplement é´© trahi par quelqu’un qui ma ë ¢alancé » au procureur, et les magistrats de la cour d’appel ont confirmé ¬a condamnation en premiè²¥ instance uniquement au motif que cela ternissait l’image de la Ville û ®ous a-t-il d飬aré ¨ier aprè³­midi.

J. V.


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