L’ex-pr鳩dent du Festival
international des cerfs-volants avait é´©
condamné ¥n novembre 2004 pour avoir ë ¥mprunté » de l’argent dans la caisse
de l’association. Condamné deux ans de privation de ses droits civils et civiques
et quatre mois de prison avec sursis, il avait fait appel du jugement. La cour
d’appel de Rouen l’a condamné ercredi 1er d飥mbre à ´rois mois de prison
avec sursis, mais il conserve ses droits civiques et devrait rester 鬵.Le
30 novembre 2004, Laurent Martin, ex-pr鳩dent du Festival des cerfs-volants,
comparaissait devant le tribunal correctionnel pour abus de confiance. Ancien adjoint au
tourisme, il avait é´© condamné °our le dé´¯urnement de 3690 euros, correspondant aux
ventes des produits d鲩vé³ du festival 2002. Il 飯pait alors de quatre mois de prison
avec sursis, mais é§¡lement de deux ans de privation de ses droits civils et civiques,
entrant sa radiation automatique du conseil municipal. Mais comme il interjetait
appel, cette d飩sion de premi貥 instance 鴡it suspensive. Elle n’a pas 鴩
confirmé¥ par la cour d’appel.
C’est le commissaire aux comptes de l’association Dieppe Capitale du
cerf-volant qui avait alerté ¬e parquet quand il avait constaté ±ue la somme
n’avait pas é´© dé°¯sé¥ imm餩atement sur le compte de l’association.
L’argent provenait de la vente de produits d鲩vé³ de 2002, une premiè²¥ pour le
festival qui avait r顬isé ¬à µn coup de maî´²e. Alors pourquoi avoir gardé £ette
somme prè³ d’un an avant de la rembourser en juin 2003? Menacé ¤e saisie sur sa
maison suite à ¤es problè¥s financiers, Laurent Martin avait ë ¥mprunté » la somme
des produits d鲩vé³ pour une p鲩ode ponctuelle. Malgré µne situation financiè²¥
d鬩cate, il obtiendra ensuite l’aide financiè²¥ du dé°µtéaire Edouard Leveau
et de son é°¯use pour rembourser cette somme qu’il avait gardé¥ par-devers lui sans
en faire mystè²¥ auprè³ de son conseil d’administration. Mais ce n’鴡it pas
l駡l…
Bien que la totalité ¤e la somme ait é´© rembours饬 Laurent Martin avait
é´© condamné °our abus de confiance. Avec son avocat, Maî´²e Brument, il avait fait
appel de la d飩sion du tribunal: ë Še suis totalement 飦#156;uré ¥t mon avocat
m’a dit lui-mê¥ qu’il n’avait jamais vu cela! û ¡vait-il confié
notre journal l’an pass鮼/small>
Le 1er d飥mbre dernier, Laurent Martin a vu son procè³ rejugé °ar la cour
d’appel de Rouen. Sa peine a é´© r餵ite de quatre à ´rois mois de prison avec
sursis. Mais surtout il 飨appe à ¬a privation pour deux ans de ses droits civiques, ce
qui lui permet de rester conseiller municipal d鬩gué ¡u tourisme. Se disant toujours
ë ©cÅ“uré » par cet arrê´ de la cour d’appel pourtant plus clé¥nt,
l’鬵 estime qu’il n’a pas é´© jugé ³ur les faits, mais uniquement
parce que justement il est 鬵. ë Še n’ai jamais abusé ¤e la confiance de
quiconque, puisque tout le monde savait ce qui se passait. J’ai simplement 鴩
trahi par quelqu’un qui ma ë ¢alancé » au procureur, et les magistrats de la cour
d’appel ont confirmé ¬a condamnation en premiè²¥ instance uniquement au motif que
cela ternissait l’image de la Ville û ®ous a-t-il d飬aré ¨ier aprè³midi.
J. V.