Journal du 28 octobre 2005

Coop鲡tion entre la France et l'Angleterre
Les jardins normands et du Sussex
s'unissent pour s餵ire les touristes

Dans le cadre du programme europ饮 Interreg III, une coop鲡tion entre les jardins normands et les jardins du Sussex en Angleterre a 鴩 mise en place. Objectifs avou鳺 attirer les touristes en Normandie et dans le Sud de l’Angleterre, mais aussi partager des savoir-faire et des modes de gestion diff鲥nts.

La Normandie est d骠 une destination de r馩rence pour tous les passionn鳠de jardins et de parcs floraux. Depuis plusieurs ann饳, pourtant, les propri鴡ires de jardins normands avaient dans l’id饠de collaborer avec leurs homologues anglais pour profiter du tourisme d’outre-Manche, mais 駡lement des comp鴥nces des professionnels du secteur. Parmi les locaux, le parc du Bois des Moutiers, le clos du Coudray, la roseraie du chⴥau de Mesnil-Geoffroy et le parc et jardin du chⴥau de Miromesnil 鴡ient pr괳 ࠦaire le premier pas.

Depuis le mois de mars, le r鳥au europ饮 est en route. Appuy頳ur le programme Interreg III qui donne 40 % des 300 000 euros n飥ssaires ࠣette coop鲡tion, 렊ardins d’Europe Normandie-Sussex nit une trentaine de jardins ou de Gs au jardin normands et une quinzaine de jardins du Sussex. 렃ette action a deux objectifs, pr飩se Gr駯ry Delahaye du comit頲駩onal de tourisme de Normandie, assurer une promotion commune pour d鶥lopper la fr鱵entation du public et 飨anger des formations et des savoir-faire/small>

Ainsi, ࠬa fin du mois de septembre, une cinquantaine de repr鳥ntants de jardins locaux, de Gs au jardin ou de professionnels du tourisme se sont rendus dans les jardins du Sussex. Ils y ont d飯uvert leur beaut頭ais aussi la fr鱵entation anglaise, leur mode de gestion, de comptabilit鬠l’importance des b鮩voles qui assurent l’accueil et l’entretien du jardin…

Au printemps prochain, ce sont les professionnels anglais qui profiteront du savoir-faire normand. Ils viendront ࠬeur tour visiter quelques jardins, avant de d飯uvrir les modes de gestion et l’organisation ࠬa fran硩se.

Trois salons de r馩rence

렅n Angleterre, les jardins n’鴡ient pas organis鳍 en r鳥au. C’est donc pour eux un plus qui leur offre des possibilit鳍 d’extension parce que leur public est surtout compos頤e locaux. Seuls 10 % de leur client謥 sont d’origine 鴲ang貥 et les Fran硩s sont tr賠peu nombreux explique Gr駯ry Delahaye, qui ajoute: 렑uand l’Angleterre fournit dix touristes aux jardins fran硩s, la France n’en envoie qu’un /small>

Les jardins anglais ont donc tout ࠧagner d’une telle collaboration, mꭥ si les Normands y trouvent 鶩demment leur compte: 렌’id饠est de cr饲 un espace touristique Normandie-Sussex pour convaincre l’ensemble du tourisme de d飯uvrir l’autre c de la Manche ssure Gr駯ry Delahaye.

Le public de Normandie, d’Ile-de-France mais aussi du Benelux est ainsi vis鮠Pour cela des attach鳠de presse ont 鴩 engag鳠pour promouvoir les jardins anglais et fran硩s dans ces trois secteurs.

Gr⣥ ࠣette action commune, les jardins seront 駡lement repr鳥nt鳠sur les trois salons de r馩rence dans ce domaine: Courson en France, Beervelde en Belgique et le Chelsea Flower Show ࠌondres.

렐our les jardins anglais comme pour les Fran硩s, ce dernier salon est une v鲩table r馩rence qui devrait attirer un nouveau public r飩se Gr駯ry Delahaye. Il faut dire qu’il se d鲯ule sur une semaine et attire entre 100 et 200 000 visiteurs qui ont r鳥rv頬eur place ࠬ’avance. La premi貥 journ饠鴡nt r鳥rv饠ࠬa reine.

Pour fournir tous renseignements sur ce r鳥au, un site Internet devrait 괲e ouvert d’ici la fin du mois ou dans le courant du mois de novembre au moins pour sa partie anglaise: www.sussexnormandygardens.com

S. B.


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