| Dans le cadre du programme europ饮
Interreg III, une coop鲡tion entre les jardins normands et les jardins du Sussex en
Angleterre a 鴩 mise en place. Objectifs avou鳺 attirer les touristes en Normandie et
dans le Sud de l’Angleterre, mais aussi partager des savoir-faire et des modes de
gestion diff鲥nts. La Normandie est d骠 une destination de
r馩rence pour tous les passionn鳠de jardins et de parcs floraux. Depuis plusieurs
ann饳, pourtant, les propri鴡ires de jardins normands avaient dans l’id饠de
collaborer avec leurs homologues anglais pour profiter du tourisme d’outre-Manche,
mais 駡lement des comp鴥nces des professionnels du secteur. Parmi les locaux, le parc
du Bois des Moutiers, le clos du Coudray, la roseraie du chⴥau de Mesnil-Geoffroy et le
parc et jardin du chⴥau de Miromesnil 鴡ient pr괳 ࠦaire le premier pas.
Depuis le mois de mars, le r鳥au europ饮 est en route. Appuy頳ur le
programme Interreg III qui donne 40 % des 300 000 euros n飥ssaires ࠣette
coop鲡tion, 렊ardins d’Europe Normandie-Sussex nit une trentaine de jardins
ou de Gs au jardin normands et une quinzaine de jardins du Sussex. 렃ette action a
deux objectifs, pr飩se Gr駯ry Delahaye du comit頲駩onal de tourisme de Normandie,
assurer une promotion commune pour d鶥lopper la fr鱵entation du public et 飨anger
des formations et des savoir-faire/small>
Ainsi, ࠬa fin du mois de septembre, une cinquantaine de repr鳥ntants de
jardins locaux, de Gs au jardin ou de professionnels du tourisme se sont rendus dans
les jardins du Sussex. Ils y ont d飯uvert leur beaut頭ais aussi la fr鱵entation
anglaise, leur mode de gestion, de comptabilit鬠l’importance des b鮩voles qui
assurent l’accueil et l’entretien du jardin…
Au printemps prochain, ce sont les professionnels anglais qui profiteront du
savoir-faire normand. Ils viendront ࠬeur tour visiter quelques jardins, avant de
d飯uvrir les modes de gestion et l’organisation ࠬa fran硩se.
Trois salons de r馩rence
렅n Angleterre, les jardins n’鴡ient pas organis鳍
en r鳥au. C’est donc pour eux un plus qui leur offre des possibilit鳍
d’extension parce que leur public est surtout compos頤e locaux. Seuls 10 % de leur
client謥 sont d’origine 鴲ang貥 et les Fran硩s sont tr賠peu nombreux explique Gr駯ry Delahaye, qui ajoute: 렑uand l’Angleterre fournit dix touristes
aux jardins fran硩s, la France n’en envoie qu’un /small>
Les jardins anglais ont donc tout ࠧagner d’une telle collaboration,
mꭥ si les Normands y trouvent 鶩demment leur compte: 렌’id饠est de cr饲 un
espace touristique Normandie-Sussex pour convaincre l’ensemble du tourisme de
d飯uvrir l’autre c de la Manche ssure Gr駯ry Delahaye.
Le public de Normandie, d’Ile-de-France mais aussi du Benelux est ainsi
vis鮠Pour cela des attach鳠de presse ont 鴩 engag鳠pour promouvoir les jardins
anglais et fran硩s dans ces trois secteurs.
Gr⣥ ࠣette action commune, les jardins seront 駡lement repr鳥nt鳠sur
les trois salons de r馩rence dans ce domaine: Courson en France, Beervelde en Belgique
et le Chelsea Flower Show ࠌondres.
렐our les jardins anglais comme pour les Fran硩s, ce dernier salon est une
v鲩table r馩rence qui devrait attirer un nouveau public r飩se Gr駯ry
Delahaye. Il faut dire qu’il se d鲯ule sur une semaine et attire entre 100 et 200
000 visiteurs qui ont r鳥rv頬eur place ࠬ’avance. La premi貥 journ饠鴡nt
r鳥rv饠ࠬa reine.
Pour fournir tous renseignements sur ce r鳥au, un site Internet devrait 괲e
ouvert d’ici la fin du mois ou dans le courant du mois de novembre au moins pour sa
partie anglaise: www.sussexnormandygardens.com
S. B. |