| L’incendie qui s’est
d飬ar頡u troisi譥 鴡ge d’un immeuble, mardi midi, a sorti le quartier du
Bout-du-Quai de son calme habituel. Il 鴡it environ 12 h 30, lorsque des flammes ont
surgi de la toiture d’un immeuble situ頲ue Desceliers ࠄieppe. Une femme avec un
b颩 dans les bras sort affol饠dans la rue. Imm餩atement pr鶥nus, les pompiers
arrivent sur place. Pour les hommes du feu, les incendies en centre ville sont un peu plus
d鬩cats que les autres (voir ci-dessous). 렊’ai vu une
dame sortir dans la rue avec son b颩 en petite tenue. J’ai compris qu’il se
passait quelque chose de grave. J’ai tr賠peur des incendies. Lorsque j’鴡is
plus jeune, ma maison a br? Alors le moindre feu de poubelle m’effraie ?
explique une voisine de l’immeuble en feu.
렊’鴡is dans l’immeuble d’ࠣ?et nous avons entendu
comme des bruits de mitraillette. C’鴡it les tuiles qui commen硩ent ͊ s’envoler ?plique un autre t魯in. Sur place, les pompiers d鰬oient leur
impressionnant dispositif compos頥ntre autres d’une grande 飨elle pour atteindre
les combles. 렎ous avons 鴩 appel鳠pour un violent feu de comble. Les habitants ont
tous 鴩 鶡cu鳠rapidement. D賠notre arriv饬 la toiture 鴡it d骠 perc饮
L’attaque a 鴩 tr賠rapide et a permis d’鶩ter la propagation des flammes
?plique le lieutenant G鲡ldine Bourgoin en charge des op鲡tions.
Les neuf locataires de l’immeuble en feu ont 鴩 relog鳬 de mꭥ que
les quatre occupants de l’habitation voisine. L’incendie qui a troubl頬a
qui鴵de du repas du midi aurait pu avoir des cons鱵ences plus graves. 렎ous avons
parfois des probl譥s de stationnement en centre-ville et des soucis pour positionner
l’飨elle surtout dans le quartier de la rue Desceliers o?s rues sont 鴲oites
?plique le lieutenant Bourgoin. Pour l’ann饠2005, il s’agit du sixi譥
incendie dans le centre-ville de Dieppe.
Des contraintes particuli貥s
Les pompiers en danger en centre-ville
En centre-ville, les incendies sont fr鱵ents. Et pour les
pompiers, le feu au cœur de Dieppe est un v鲩table cauchemar. Circulation
difficile, stationnement sauvage, acc賠d鬩cat aux 鴡ges. Autant de facteurs
susceptibles de ralentir la progression des hommes et de faciliter celle du feu.
L’incendie d’un immeuble en centre-ville fait figure
d’鰯uvantail pour les pompiers. 렉l faut distinguer les incendies de jour et ceux
de nuit ?pliquait r飥mment l’un d’entre eux. De jour, le principal
probl譥 concerne la circulation et les v騩cules mal gar鳠devant les bouches ou
poteaux d’incendie. Mais au moins les pompiers sont pr鶥nus assez t?En revanche
la nuit, les gens dorment. Les appels sont plus tardifs et l’incendie a souvent eu le
temps de prendre de l’ampleur. Parmi les facteurs ࠲isque il y a
l’architecture des bments. A Dieppe, beaucoup d’immeubles ont 鴩
rehauss鳠et l’int鲩eur a parfois 鴩 modifi鮠Autant de pi觥s pour les
pompiers oblig鳠d’improviser dans l’urgence. Mais une fois ͊ l’int鲩eur de l’immeuble, d’autres surprises attendent les sauveteurs.
Les combles et greniers sont parfois encombr鳠et constituent 렵n potentiel
calorique ?portant. Et lorsque le logement frise l’insalubrit鬠c’est le
gaz et l’鬥ctricit頱ui inqui败nt les hommes du feu. Si le branchement EDF est
introuvable, il faut une nouvelle fois improviser, non sans risque. Et mꭥ lorsque
l’appartement semble flambant neuf, il convient encore d’괲e prudent. Un
certain nombre de propri鴡ires refont en urgence des appartements destin鳠ࠬa
location. Et lࠥncore, les surprises ne manquent pas. Derri貥 les lambris impeccables
se cachent parfois d’improbables installations 鬥ctriques. Le centre-ville de
Dieppe serait-il une poudri貥 ? |