Journal du 7 octobre 2005

Mobilisation du 4 octobre ࠄieppe
Plus de 2000 manifestants dans la lutte sociale

La premi貥 rentr饠sociale de Dominique de Villepin a trouv頵n 飨o ࠄieppe. Un peu plus de 2000 personnes ont pris le train de la revendication mardi matin devant la gare. A l’appel des organisations syndicales, les salari鳠du public et du priv頩taient main dans la main pour une lutte commune, mais sans doute pas finale.

D飩d鳠࠮e pas rater le train de l’emploi et convaincus qu’il fallait agir pour lutter contre les wagons de licenciements, les salari鳠du priv頥t du public se sont retrouv鳠mardi ͊ 10 heures devant la gare de Dieppe pour une manifestation ࠧrande vitesse. En moins d’une heure, les 2000 manifestants ont fait le tour de la ville au rythme de slogans dirig鳠contre le gouvernement. D鶥lopper l’emploi, refuser la pr飡rit鬍 d馥ndre les droits de tous les salari鳠sont quelques-uns des grands travaux en 鴥rnel chantier.

Mais ࠬ’heure oicolas Sarkozy relance l’id饠d’un service minimum dans le secteur public, la rue r飬ame avant tout des 렳alaires d飥nts t une v鲩table politique de lutte contre la pr飡rit鮠Devant le hall de gare ࠄieppe, les 2000 manifestants ont eu aussi tir頬a sonnette d’alarme apr賠avoir re絠le soutien de gr鶩stes rouennais. Alpine, Toshiba, 50 % des effectifs d’EDF, autant chez les enseignants du premier degr鬠une importante d鬩gation du secteur hospitalier (voir encadr马 et les principales entreprises de la r駩on ont r鰯ndu ࠬ’appel des syndicats. 렌’emploi pr飡ire est de plus en plus important ࠄieppe. Et les licenciements camoufl鳠se multiplient explique un repr鳥ntant CFDT visiblement remont鮠Et d’ajouter: 렉l faut emp꣨er les contrats nouvelle embauche car le taux de pr飡rit頳e d鶥loppe Les syndicalistes ont par ailleurs d鮯nc頫 la pression des petits patrons ccus鳠de licenciements abusifs pour fautes graves. En pointant du doigt le syst譥 d’apprentissage, les manifestants pr飩sent qu’aujourd’hui, licenciement rime avec soulagement. 렊e vous assure que les gens sont parfois heureux d’괲e licenci鳠tellement la pression est forte. Dans certaines petites entreprises de Dieppe et sa r駩on, les gens licenci鳠ne vont mꭥ pas aux Prud’hommes par crainte de subir des pressions. D’ailleurs beaucoup de petites soci鴩s n’ont pas de d鬩gu鳠syndicaux xplique Sylvain Bienaim鬍 repr鳥ntant CFDT.

Dans le cort觥 dieppois, service public et secteur priv頯nt d馩l頣 ࠣ avec la mꭥ d鴥rmination de 렮e plus subir Mais ࠄieppe, la principale nouveaut頥st venue des Rouennais. Les manifestants de la capitale haut-normande ont gonfl頤es effectifs que les organisateurs eux-mꭥs n’avaient peut-괲e pas esp鲩s aussi nombreux. 렃’est un 飨ange de bons proc餩s. Les Dieppois viennent souvent ࠒouen. Nous avons d飩d頤e venir les aider xpliquait un repr鳥ntant CGT d’EDF. 렃’est nouveau et 硠fait plaisir pr飩s鍊 un autre gr鶩ste, le sourire aux l趲es.

L. H.

L’htal dans le cort觥
155 agents hospitaliers dans la rue 

Mardi ࠱0 heures, les manifestants sont rassembl鳠devant la gare. Le cort觥 attend avant de s’颲anler. Il manque encore les repr鳥ntants de l’htal dont une d鬩gation est d’abord pass饠par sa direction pour r飬amer plus de dialogue. Plus de 155 salari鳠de l’htal de Dieppe ont ensuite rejoint le cort觥 principal. 렁u plus fort des gr趥s sur les retraites nous 鴩ons 120 se souvient un repr鳥ntant syndical de l’htal. Et d’ajouter: 렊e pense que tout ceci est li頡u contexte national A Dieppe, le personnel hospitalier s’inqui败 notamment de l’avenir des roulements de nuit et de la menace sur les services techniques. Le 10 octobre, de nouvelles n駯ciations sont pr鶵es sur ce sujet et sans doute quelques autres.


Archives 1998   Archives 1999   Archives 2000  Archives 2001  Archives 2002 
Archives 2003  Archives 2004  Archives 2005
Recherche   Accueil