| R鶥il en fanfare mardi 6 d飥mbre
pour les habitants de l’immeuble Jacques-Cartier ࠎeuville-l賭Dieppe. Les
gendarmes du Groupement d’intervention r駩onal (GIR) ont interpell頠 6 heures
tapantes un homme de 19 ans soup篮n頤e revente de stup馩ants. Mais il ne s’agit
en r顬it頱ue d’un 鰩sode du vaste coup de filet r顬is頳ur toute la r駩on
ce matin-l/small> 렃ela fait 33 ans que je vis en France. Ce
n’est pas normal d’arriver chez les gens de cette fa篮. Ils auraient pu
sonner. J’aurais ouvert explique le p貥 du jeune suspect interpell頭ardi au
saut du lit. Apr賠avoir d馯nc頬a porte d’entr饠de l’appartement du
troisi譥 鴡ge de l’immeuble Jacques-Cartier, les gendarmes du GIR ont ensuite
cass頬a porte de la chambre oe trouvait le suspect. Son p貥, d’origine turque
ne comprend pas les m鴨odes employ饳 par les forces de l’ordre venues de Rouen.
렃e n’est pas d魯cratique d’agir comme cela. Ils m’ont mis les menottes
et ont retourn頬a maison. Ils ont tout fouill頥t n’ont rien trouv鮠Ils ont
mꭥ d魯nt頬es conduits d’a鲡tion ssure ce p貥 de huit enfants.
Il se dit malade du cœur et brandit une attestation de l’assurance
maladie. 렃e n’est pas la premi貥 fois qu’ils cassent la porte et
qu’ils retournent la maison r飩se-t-il. Mais visiblement les enqu괥urs
avaient de bonnes raisons de croire ࠬ’existence d’un trafic de drogue. Les
voisins connaissent d’ailleurs le man觥 et ne semblent pas vraiment surpris. 렃e
n’est pas la premi貥 fois que cela arrive ance un t魯in. Et d’ajouter :
렁vant, les trafics se faisaient dans les caves /small>
A Londini貥s aussi
Quoi qu’il en soit, mardi ࠶ heures, heure l駡le,
ce sont tous les locataires de l’immeuble Jacques-Cartier, avenue Charles-Nicolle,
qui ont 鴩 tir鳠du lit par l’intervention muscl饠des militaires. 렊’ai
鴩 r鶥ill頰ar les aboiements de mon chien qui n’鴡it pas comme
d’habitude. J’ai entendu de gros bruits comme si les meubles 鴡ient renvers鳍
au-dessus de chez moi. Ma fille s’est lev饠et a regard頰ar le judas de la porte.
Il y avait des gendarmes dans le couloir. Depuis la fen괲e, on apercevait plusieurs
voitures et des chiens. Les militaires avaient des matraques et des casques explique
cette femme, dont la nuit a 鴩 un peu 飯urt饮
Sans histoire, la famille turque concern饠par la descente de gendarmerie avait
la r鰵tation d’괲e plutcalme depuis son installation dans les ann饳
soixante-dix. 렏n ne se connapas beaucoup. On se dit juste bonjour et bonsoir dans
les escaliers. Mais je savais que l’un des enfants 鴡it sorti de prison r飥mment
r飩se un autre t魯in. Il semble bien que ce soit ce jeune homme de 19 ans qui ait
une nouvelle fois 鴩 entendu par les forces de l’ordre dans le cadre d’une
importante affaire trafic de stups sur toute la r駩on. 렊’ai vu un gendarme
ressortir de l’appartement avec une bo ࠣhaussures de sport ffirme une
locataire.
En r顬it鬠cette interpellation ࠎeuville n’est qu’un 鰩sode du
vaste coup de filet r顬is頰ar le Groupement d’intervention de la gendarmerie. Le
GIR a proc餩 ce matin-l࠳ur toute la Haute-Normandie (Eure, Rouen, Nord de la
Seine-Maritime) ࠬ’arrestation de plusieurs individus dans le cadre d’une
enqu괥 sur la revente de stup馩ants. A Londini貥s et Fallencourt (canton de Blangy),
d’autres personnes ont 鴩 plac饳 en garde ࠶ue pour une dur饠de quatre jours
maximum. Et ce n’est peut-괲e pas termin鬠selon une source proche de
l’enqu괥.
Laurent Hellier |