|
Journal du 3 octobre 2003
Réunion de la
com'com du Petit Caux
La plage de Saint-Martin sera-t-elle
surveillée
durant l'été 2004 ?
| Cette nouvelle a été annoncée lors de la
réunion de la communauté de communes du Petit Caux. Il est probable quen juillet
2004, la plage de Saint-Martin-en-Campagne ne soit plus surveillée. Le coût de la
surveillance estimé à environ 30.000 euros (pour les deux mois dété), auparavant
pris en charge par la Communauté de communes, ne le sera plus dès lannée
prochaine. Cette décision nest pas du tout du goût de Bernard Defoy, maire de
Saint-Martin-en-Campagne, qui sur un coup de colère avait annoncé la disposition
dun péage payant avant laccès à la plage. Le calme revenu, ce dernier a
déclaré : « Je ne comprends pas pourquoi la CCPC, ayant pris la compétence touristique
ne prendrait pas en charge la surveillance de la plage qui est dun intérêt
inter-communautaire vu le nombre de personnes extérieures de la commune qui la
fréquentent ». A cela, Daniel Joffroy, président de la comcom répond : « Depuis
deux ans, la comcom paie les frais de cette surveillance alors que les textes de loi
stipulent que la baignade surveillée par le SDIS, la SNSM et les CRS relève des pouvoirs
de police du maire, lesquels ne sont pas délégables ». En clair, le maire est
responsable de la surveillance de la baignade, le coût de celle-ci revient donc à la
commune. « Par contre, si un jour la communauté décide
dorganiser des animations ludiques et sportives sur cette même plage, elle prendra
les frais en charge. Cette nuance est aussi précisée dans les textes de loi »,
ajoute-t-il.
Le fond du problème réside sur le fait que « lorsque la communauté de
communes était encore un district, un certain nombre de décisions ont été prises, dont
celle de financer la surveillance de la baignade. Aujourdhui, nous avons décidé de
mettre à plat lensemble des décisions qui avaient été votées et de respecter la
loi. Le respect des règles veut obligatoirement dire que nous prendrons des décisions en
cohésion avec les compétences de la comcom. Il y a eu jusquà présent
certaines «tolérances», nous allons devoir y remédier afin dêtre parfaitement
dans la légalité », concluent Daniel Joffroy, président et Patrick Martin,
vice-président.
Au conseil de Saint-Martin de décider sil prendra en charge la
surveillance de la baignade.
Virginie Veiss |
Archives 1998 Archives 1999 Archives 2000 Archives
2001 Archives 2002 Archives 2003
Recherche Accueil
|